L’Apithérapie

L’Apithérapie est la médecine par les abeilles.

Il y a dans le monde de très nombreuses études récentes qui démontrent les effets thérapeutiques des produits de la ruche et l’Apithérapie occupe désormais une place très importante dans les médecines dites « douces ».



Moi qui suis « née dans un pot de miel », je ne me soigne qu’avec les abeilles et je suis en pleine forme ! Je crois que de plus en plus de personnes font pareil et je pense que cela va durer…tant qu’il y aura des abeilles…


D’un autre côté, ce soudain engouement est étrange puisque ces études ne font que prouver ce qu’on savait déjà, parfois depuis très longtemps.


Savez-vous depuis combien d’années les abeilles existent ? Et savez-vous ce qui figure sur le fameux Manuscrit de Thèbes en Egypte, qui date de 1870…avant Jésus-Christ ? Et bien on y explique que les Egyptiens (en tout cas les nobles) se soignaient à l’aide des produits de la ruche. 


Que faisait Pithagore, vers 500 avant J.C.? Il se soignait avec les produits de la Ruche et disait qu’il en tirait sa vitalité et sa créativité. Pythagore est disparu à 83 ans, un bel âge pour l’époque !  


Que faisait Hippocrate, fondateur de la médecine, en 400 avant J.C.? Il mettait du miel dans de nombreux traitements ! Et il a vécu jusqu’à 90 ans ! Et que disait Aristote, vers 350 avant J.C. ? Que la ruche était une pharmacie ! …


Vous avouerez donc qu’il est un peu fort de dire en 2011 qu’on découvre les vertus thérapeutiques des produits de la ruche !



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2 réponses à L’Apithérapie

  1. ouerraoui ghizlane dit :

    bonjour, Je suis trés satisfaite de vos produits j en commande souvent , par contre j aimerais vous demander si vous avez un lien ou des études qui ont été faite sur les problémes gynécologiques traité avec du miel et les produits de la ruche , car j ai des problemes gynecologiques et je ne sais pas comment les soigner , merci de me renseigner .
    en faite j ai des cycles irrégulliers , des ménoragies , des métroragies et plein de chose , j ai fait plein d examin et mon gynéco me demande de prendre de l aspégic!!!!!!!!!
    merci de me renseigner bonne journée à vous.

  2. Méliophile dit :

    Bonjour à vous, à toute votre famille et à nos « chères petites » comme j’aime les appeler. Isabelle et moi-même sommes des clientes récentes de votre boutique dont nous apprécions les produits, trouvant délicieux ceux qui sont conçus pour le plaisir de la bouche, et de très grande qualité ceux qui ont pour but d’améliorer forme et bien-être. J’ai choisi cet article pour vous dire tout le bien que je pense des abeilles, pour la bonne raison que vous y dites des choses qui pourraient bien être l’argument décisif au concept que j’ai modestement mis au monde et que je ne réisste pas au plaisir de vous faire partager. Les abeilles sont, en effet, l’un des grands miracles de Mère Nature. Difficile de voir en elles le résultat d’une combinaison d’atomes qui aurait émergé du chaos d’un univers informe et vide sous l’effet de beaucoup de hasard et d’un peu, (quand même !), de nécessité… Les Égyptiens que vous évoquez ici, utilisaient aussi le miel pour l’embaumement des morts et leur conservation. Incroyable création de Mère Nature que ce produit dont la durée de vie est supérieure à… cinq cent ans! Alors il nous est apparu qu’il fallait trouver un nom pour définir un amoureux des abeilles… et je vous propose ci-dessous l’article dont je suis modestement l’auteur avec l’aide de l’amie Isabelle, que je vous propose ainsi qu’aux visiteurs de ce très bel espace, de lire ci-dessous.

    GENÈSE D’UN MOT: MÉLIOPHILE !

    Amoureux des abeilles ? Ce qui devrait exister depuis toujours, et qui pourtant reste à inventer !

    Avez-vous observé qu’aucun dictionnaire francophone connu à ce jour n’a jamais répertorié le moindre vocable pour désigner ceux qui aiment passionnément les abeilles, non seulement pour leur miel mais aussi en tant que coproductrices de fruits et de légumes ? Ce qu’on ne vous dit que très rarement, c’est que le miel, pour ne parler que de lui, peut se conserver pour une durée allant jusqu’à… cinq cents ans! Ces insectes au corps minuscule, dont la durée de vie n’excède pas 45 jours, ont donc la capacité de fabriquer un produit plus stable et moins périssable que tout ce que l’industrie agro-alimentaire humaine a pu mettre au point avec tout son savoir-faire scientifique. Je pourrais aussi vous parler des vertus tant préventives que curatives de la gelée royale ou encore de la propolis, qui ne sont que quelques exemples des trésors dont nous sommes redevables à Apis Melifera.

    Ma passion pour le monde des abeilles, pour ces toutes petites bêtes loin de l’être au point de s’être organisées en société incroyablement évoluée, voire intelligente, ne date pas d’hier. Enfants déjà, mes camarades de classe et moi-même étions fascinées, toutes oreilles grandes ouvertes, lorsque l’institutrice nous relatait dans le cadre de ce que l’on nommait alors la « leçon de choses », la fabuleuse histoire des abeilles. Le bourdonnement incessant de leurs petites ailes, semblable à un chant divin et qui avait pour beaucoup d’entre nous la même poésie que celui des oiseaux, la pensée des voyages incessants que font leurs corps minuscules pour nous offrir ce bouquet de saveurs à nul autre pareil, la vision mentale de leurs mouvements pour aérer la ruche afin de la maintenir à bonne température, autant de secrets qui sont à la portée de qui veut les découvrir, mais que nous ne faisions alors qu’effleurer du bout des doigts…

    Du miel, je n’avais pourtant connu, jusqu’à l’âge de sept ans, que le goût des bonbons qui m’étaient donnés, tantôt pour le plaisir, tantôt pour apaiser une irritation de la gorge. Mon premier contact avec la saveur naturelle du miel avait eu pour cadre une tartine dont ma petite tête enfantine avait décrété que je ne l’apprécierais pas, associant le miel à des souvenirs auxquels il n’était strictement pour rien. Heureusement que la vie m’a donné l’occasion de ne pas en rester à cette idée préconçue! Aujourd’hui, c’est bien volontiers que je me régale d’une petite cuillerée de miel, sachant de surcroît que fondu dans une infusion portée au-delà de la température humaine, il perd ses vertus. Comme quoi pour trouver son île aux trésors, il faut parfois savoir brûler les vaisseaux de nos opinions toutes faites…

    Je suis en effet, « devenue grande » comme on dit, et, la vie suivant son cours, j’ai attendu Melissa, dont le nom signifie « petite abeille », puisque le mot Melis en latin, désigne précisément l’humble abeille ouvrière. Voilà qui ne s’invente pas! Ce début de grossesse me rendant malade, j’étais allée passer quelque temps en Bretagne. Je n’étais pas en état de travailler efficacement et j’avais pris la décision, raisonnable selon moi, de m’éloigner de l’effervescence parisienne pour aller chercher du repos sous la protection de gens susceptibles de prendre soin de moi. Un jour, l’homme du couple qui m’hébergeait avait annoncé que les pompiers étaient en intervention dans le village, car un essaim était malencontreusement entré dans une boîte aux lettres. L’anecdote, pourtant en tous points banale, m’avait marquée, j’aurais sans doute été bien incapable d’expliquer pourquoi.

    Compte tenu du fait que dans un organisme vivant, c’est la fonction qui fait l’organe, c’est l’évidence du besoin de pouvoir employer un vocable élégant pour définir une réalité, (que celle-ci soit d’ailleurs nouvelle, ou ancienne mais méconnue), qui en fait apparaître le manque dans notre langue. C’est ainsi que la récente prise de conscience, largement relayée par les médias et en particulier la télévision, au sujet de la dramatique disparition de ces êtres si utiles que sont les abeilles, a éveillé chez
    beaucoup de gens une passion pour cette espèce menacée, liée à un intérêt soudain pour leur cause qui est la nôtre, puisque, nous le savons trop, sans
    pollinisation, pas de fruits et légumes, et les conséquences tragiques qu’entraînerait la mortalité en masse des abeilles, si elle devait se
    poursuivre à ce rythme, sont faciles à deviner. Avec l’émergence de cette cause, est apparue l’absence cruelle d’un terme propre à définir tout être humain qui, sans nécessairement se lancer personnellement dans l’apiculture, se veut l’ »ami des abeilles », s’intéresse simplement à leur mode de vie, ou encore se pose en défenseur de leur existence (ou plutôt, dans le contexte actuel, de leur survie).

    L’éducation aux richesses de la nature passe aussi par les mots, qui sont énergie, et en trouver un digne de porter le drapeau de la passion pour la sauvegarde de nos petites amies si précieuses, n’est pas chose facile. Avec une amie, Isabelle (dont leprénom a pour anagramme « abeilles », ça ne s’invente décidément pas non plus!), nous avons eu beau chercher partout, nous n’avons rien trouvé debeau: « abeillophile », déniché au hasard du Web, c’est facile, pas cher,et ça ne rapporte rien à la langue française. N’importe quel bateleur du dimanche pourrait sans nul doute engendrer chaque jour pléthore de mots passe-partout de cet acabit ! Aucune contribution valable non plus dans un terme aussi plat, à la poésie qu’il y a dans le fait d’être amoureux de ces petits êtres si ardents au travail pour le bien d’une humanité ingrate, laquelle non seulement ne rend pas aux abeilles une parcelle du bienfait qu’elles lui donne, mais encore a fini par réussir à se faire croire que les abeilles avaient besoin d’elle pour ne pas disparaître! Bienvenue au royaume des pompiers pyromanes, ce monde à l’envers où Homo Sapiens Sapiens, loin de mériter le nom ronflant qu’il s’est attribué par usurpation d’identité, est devenu fou au point de scier en toute quiétude la frêle branche sur laquelle lui-même et ses enfants sont assis? Ce monde qui ne sait même pas comment appeler ceux qui aiment les abeilles pour de vrai! Donc, on l’a dit, « abeillophile », ce n’est pas beau, cela ne sonne pas en conformité avec l’esprit du Français, et par conséquent, c’est un mot qui n’a que des chances infinitésimales de s’imposer. « Apicophile », pourquoi pas, mais mon amie et moi-même avons l’intuition que ce n’est pas encore la bonne formule. Alors, la nature ayant horreur du vide, il m’est apparu que le mot magique, il fallait l’inventer. Mue par mon regret qu’un tel terme
    n’ait pas à ce jour, été créé en Français (tant de collectionneurs des choses les plus insolites ont trouvé un nom, et tant d’amateurs de toutes sortes
    d’animaux en ayant été dotés d’un eux aussi), mais surtout par le désir de remédier à ce manque en proposant l’invention d’un vocable qui sonne bien en
    Français tout en désignant clairement un « ami des abeilles », j’ai finalement mis au monde le substantif « méliophile ». Outre qu’il semble correctement formé (du latin Melis (petite abeille butineuse) et l’inévitable racine grecque (Phileô » (aimer, être amateur de), il nous est à toutes deux, (et cela ne gâterien), très agréable à
    l’oreille, sans paraître trop technique par excès de longueur. Les termes hybrides issus tout à la fois du latin et du grec ne sont pas chose rare en
    Français, et l’un de mes grands rêves serait qu’après avoir franchi avec succès le sas de la commission de terminologie ou de néologie ad hoc, il soit relayé d’abord par les savants et autres chercheurs spécialistes du petit monde des abeilles, puis par les présentateurs de journaux télévisés ou radio-diffusés, voire les journalistes de la presse écrite, afin qu’il soit à terme, reconnu en usage par les lexicographes, et finalement attesté et agréé par sa Majesté l’Académie
    Française… Je ne serais pas peu fière, je l’avoue, d’être encore en vie pour assister à cette sorte de couronnement de mon invention, dût mon petit nom ne jamais lui être associé dans la mémoire collective.

    Nous en avons appelé pour ce faire, avec toute l’humilité qui s’impose et répondant en cela à unelogique qui nous paraissait imparable, à ce que nous estimions être une voix autorisée et compétente, à savoir l’association Défense de la Langue Française, afin que fût accompagné sur les fonts baptismaux du vocabulaire francophone, le « bébé » lexicologique de la trouvaille duquel, moi qui ai publié un premier livre, « LES JEUX DIVINEMENT ESPIÈGLES D’UNE P’TITE MAMAN », (éd. Bénévent), je suis modestement l’auteur. Amoureuse tout autant de notre langue que de mes « chères petites », commej’aime les appeler, et dont je dis à l’envi qu’elles mériteraient bien que soit officiellement établi un beau nom propre à évoquer comme il se doit, ceux qui les aiment, je revendique une certaine légitimité pour préconiser un mot nouveau sur un sujet, en l’occurrence celui des abeilles, qui du reste est présent dans cet ouvrage, et davantage encore dans mon nouveau livre à paraître. Devant le silence retentissant (nous sommes du reste les seules personnes à l’avoir entendu retentir jusqu’à présent, et il se pourrait bien que cela change), qui a répondu à nos tentatives pour faire passer le message, aussi bien dans la rubrique « courrier des lecteurs » de leur revue, que dans celle, censément plus spécifique, du « courrier des internautes », nous avons fait le choix de ne pas attendre des autres la diffusion de notre découverte tout autant conceptuelle que langagière. Nous avons entrepris dès juillet 2010, une vaste campagne de propagation de notre mot, et avec lui de nos idées sur la sauvegarde de nos précieuses amies les abeilles, dans tous les espaces des blogs ou sites de journaux évoquant le sujet et offrant à leurs lecteurs la possibilité de s’exprimer. C’est donc sans aucun appui des associations supposées représentatives en matière de langue française, de notre propre initiative et de manière tout à fait artisanale, que le substantif « méliophile » commence à se répandre, doucement mais sûrement, dans la blogosshère et, par ricochet, dans le petit monde apicole… où les retours que nous avons obtenus jusqu’à présent sont très majoritairement, positifs et encourageants. Alors, faut-il s’adresser directement aux intéressés, ou bien passer au risque de s’y perdre, par quelque obscure voie hiérarchique ?

    Je ne saurais évidemment répondre objectivement aujourd’hui à cette question. Toutefois, à quoi bon modifier une méthode qui gagne ? Alors, pourquoi pas décider que désormais, un amoureux des abeilles, qu’il soit apiculteur ou seulement défenseur de leur cause, sera appelé « méliophile »?Méliophiles nous sommes, méliophiles nous resteront, et chiches qu’afin de faire accepter ce mot des lexicographes detousles pays de la francophonie, et même des académiciens, partout où on aime les abeilles, on le fera entrer dans l’usage en le disséminant comme la meilleure et la plus douce des épidémies. Vive les abeilles, et vive ceux dont à l’évidence vous êtes, vous qui m’avez lue jusqu’au bout, j’ai nommé les… méliophiles!

    Anne YUNG

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