Du nectar au miel


Les abeilles pompent le nectar des fleurs et le placent dans leurs jabots, avant de le rapporter à la ruche. Mais comment ce nectar va-t-il se transformer en miel ?


C’est par sa concentration continue, liée à l’évaporation de l’eau, que ce phénomène va se produire. En effet, la butineuse ne va pas déverser le contenu de son jabot directement dans une cellule, elle va le passer à une autre abeille, qui va le passer à une autre abeille, et ainsi de suite, chaque manipulation conduisant l’eau à s’évaporer un peu plus. L’action des enzymes de l’abeille va parachever le travail.

Publié le :  

Petit plat d’automne !

Un légume très peu connu a fait son apparition dans la cuisine de Marie-Cécile.

Le panais, légume de saison voisin de la carotte, a piqué la curiosité de tout le Domaine Apicole !



VELOUTE DE PANAIS ROTI AU MIEL

 


Ingrédients pour 4 personnes :


- 1 Kg de panais

- 2 oignons

- 8 carottes

- 1 litre de bouillon de volaille

- 2 cuil. à soupe d’huile d’olive

- 2 cuil. à soupe de miel

- 1 cuil. à café de curcuma

- 1 cuil. à café de piment doux

- 1 cuil. à café d’ail semoule

- un peu de crème fraîche et de gingembre râpé pour la déco




Préparation :


Coupez les panais en dés et l’oignon grossièrement, placez-les dans un grand plat à tarte, arrosez d’huile d’olive et de miel. Saupoudrez les épices et enfournez 45 minutes à 190 ° C en remuant de temps en temps.


Quand le panais est cuit (tendre et rosé), transférez dans une casserole, ajoutez le bouillon et faites cuire quelques minutes avant de mixer au pied à soupe.


Servez avec une touche de crème fraîche au gingembre.

Publié le :  

Un petit voyage dans les îles

Notre cher pays est le reflet de paysages merveilleux, nul besoin de parcourir le monde lorsque l’on voit des endroits magnifiques comme il y en a en Corse, en Bretagne ou dans le Sud, comme Marie-Cécile en a vu cet été.


Notre professeur a posé ses valises quelques temps sur la belle île de Porquerolles. Pourquoi cette destination me direz-vous ?!

Outre la beauté, le calme et l’air marin, cette île abrite le conservatoire de l’abeille noire provençale.

Belle découverte !


Mais quelle drôle d’idée d’installer un conservatoire sur une île ! La raison en est simple, ces établissements permettent de préserver la pureté des races d’abeilles.


Petite explication :

Vous savez comment les abeilles se reproduisent ?

C’est en fait la Reine qui effectue son vol nuptial et qui va monter a des dizaines de mêtres de haut, suivie par les bourdons. En restant sur le continent, il n’est pas garanti que la Reine soit fécondée par des mâles de la même race, même si cela est impossible à vérifier !


Donc pourquoi une île ? Les bourdons, même les plus amoureux, seraient bien incapables de parcourir la distance qui sépare l’île du continent. Les apiculteurs sont donc assurés que les bourdons qui vont féconder la Reine sont bien les bourdons de l’île. Et comme il n’y a qu’une race sur l’île, la race reste pure.

Malin, non ?! 

Publié le :  

LE MIEL DE TOURNESOL

Le coup de coeur de la rentrée au Domaine Apicole de Chezelles, le miel de tournesol.

ROBE


Souvent d’un jaune vif et lumineux.



BOUQUET


Discret et équilibré, un miel offrant principalement des arômes miellés précisément. Un miel tout-terrain.



BOUCHE


On retrouve en bouche les notes typiques d’un miel équilibré, doux et très aisé à déguster. Parfait si vous aimez le miel pour son goût de miel !

Parmi les miels mono-floraux, il est très apprécié au petit déjeuner.



MIEL DE TOURNESOL


L’un des miels les plus produits et diffusés en France, d’une grande douceur.

On le retrouvera davantage dans les régions du centre et du nord, rarement dans le midi.

Il s’agit aussi d’un parfait miel de cuisine car il respecte la saveur des autres aliments.

Publié le :  

Pourquoi la gelée royale demeure rare


Les amateurs de produits de la ruche se demandent souvent quelle est la capacité de production de gelée royale des abeilles. Des calculs effectués au Domaine Apicole de Chezelles ont permis de constater qu’elle représente quelques centaines de grammes par ruche et par an, selon la vigueur des colonies et la qualité des floraisons. Un chiffre moyen se situerait aux alentours de 250 à 350 grammes, tout au plus.

Publié le :