La crêche de Paulette


Comme chaque année, notre Paulette s’applique à installer une magnifique crêche de Noël.


Voilà le résultat de son oeuvre ! On ne se lasse pas de passer devant pour l’admirer.


Joyeux Noël à toutes et à tous

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Hummmmm !!

Testons avant les fêtes une petite douceur qui accompagnera merveilleusement votre foie gras



CONFITS D’OIGNONS AU MIEL ET VINAIGRE DE XERES



Ingrédients pour 4 personnes :


- 500 g d’oignons rouges

- 3 cuil. à soupe de miel de ronce (mûrier sauvage)

- 10 cl. de vinaigre de xérès

- 2 cuil. à soupe de sirop de grenadine

- 10 cl. de vin rouge

- 1 cuil. à soupe d’huile d’olives

- 5 cl. de crème de cassis



Préparation :


Epluchez les oignons et émincez-les en fines lanières.


Versez l’huile d’olive dans un poêlon ou une sauteuse. Faites-y revenir les oignons à feu vif, sans les colorer.


Ajoutez la grenadine, 2 cuillères à soupe de miel, le vin rouge et la crème de cassis. Mélangez. Baissez le feu et faites cuire à feu doux jusqu’à l’évaporation complète du liquide.


Délayez avec le vinaigre de xérès.


Ajoutez le miel restant (1 cuillère à soupe) et laissez cuire 5 min environ.


Retirez du feu et servez chaud.



ET DEGUSTEZ !!!!

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LE MIEL DE THYM

Rien de tel qu’un bon thé au miel de thym pour préparer Noël au Domaine Apicole de Chezelles

 

 

ROBE


Jaune foncé voire orangée avec des touches de rouge.



BOUQUET


Puissant, intense et arômatique, avec un côté épices douces qui séduit les amateurs de miels intenses. 


BOUCHE


Ronde et puissante, très marquée, plus douce que le châtaignier mais avec la même ampleur. Il est particulièrement long en bouche et laissera votre palais imprégné de goûts merveilleusement fruités, un peu comme un excellent pain d’épices. Un miel de très haute qualité ! 



MIEL DE THYM 


Un autre miel du Sud et probablement l’un des plus arômatiques. Il a toujours été employé pour adoucir les thés et tisanes et est très réputé comme antiseptique. Il est aussi l’un des miels les plus utilisés en médecine. De nos jours, sa réputation ne fait que grandir mais hélas, il est quasi introuvable certaines années.

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Les vêtements de l’apiculteur

Petit tour d’horizon des différents équipements que doivent porter François et Michael pour se rendre aux ruchers en toute sécurité. Notre Paulette veille minutieusement à ce que tout soit impeccable !


L’apiculteur doit se protéger contre les piqûres, même s’il n’est pas sensible ou s’il pense être à l’abri des piqûres. On ne peut pas et on ne doit pas être certain de l’être. Aucun apiculteur ou presque, sauf pour des opérations simples et ponctuelles, ne se permet de visiter ses ruches sans un équipement minimum. Même en voiture avec des abeilles, il faut prendre des précautions et porter un équipement.


On distingue 4 types d’habits, du plus complet au plus simple :

- la combinaison intégrale

- le blouson avec voile

- la vareuse

- le voile de type américain


Par blouson, on entend une vareuse avec fermeture éclair. La combinaison intégrale doit être portée avec des bottes ou des chaussures montantes. Les élastiques aux poignets complètent la protection.


Le plus simple est le voile de type américain. Il est semi-rigide avec un filet à mailles serrées.


Il faut également utiliser des gants avec manchette en coton et doublés à l’intérieur.


Avec tout ça, nos chers apiculteurs peuvent visiter toutes nos petites amies dans leurs ruches en toute sécurité !


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Petit poême d’antan

ODE (L’Amour piqué par une abeille)


Le petit enfant Amour

Cueillait des fleurs à l’entour

D’une ruche, où les avettes

Font leurs petites logettes.


Comme il les allait cueillant,

Une avette sommeillant

Dans le fond d’une fleurette

Lui piqua la main douillette.

Sitôt que piqué se vit,

« Ah, je suis perdu ! » ce dit,

Et, s’en courant vers sa mère,

Lui montra sa plaie amère.


« Ma mère, voyez ma main,

Ce disait Amour, tout plein

De pleurs, voyez quelle enflure

M’a fait une égratignure ! »


Alors Vénus se sourit

Et en le baisant le prit,

Puis sa main lui a soufflée

Pour guérir sa plaie enflée.


« Qui t’a, dis-moi, faux garçon,

Blessé de telle façon ?

Sont-ce mes Grâces riantes,

De leurs aiguilles poignantes ?


- Nenni, c’est un serpenteau,

Qui vole au printemps nouveau

Avecques deux ailerettes

Ca et là sur les fleurettes.


- Ah ! vraiment je le connois,

Dit Vénus; les villageois

De la montagne de d’Hymette

Le surnoment Mélisette.


Si doncques un animal

Si petit fait tant de mal,

Quand son alène époinçonne

La main de quelque personne.


Combien fais-tu de douleur,

Au prix de lui, dans le coeur

De celui en qui tu jettes

Tes amoureuses sagettes ? »


Pierre de Ronsard

(1550-1552

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