Des livres joyeux au Domaine Apicole de Chezelles

J’ai lu un merveilleux livre cet été au Domaine Apicole de Chezelles, que je vous conseille chaudement. Il s’appelle « Les Abeilles et le Chirurgien » et a été écrit par le célèbre Professeur Henri Joyeux, qui est chirurgien cancérologue à la Faculté de Médecine de Montpellier et professeur de chirurgie digestive. Il a d’ailleurs eu des prix internationaux pour ses travaux sur la nutrition, bravo !

 


Vous savez, ce que j’ai beaucoup aimé dans ce livre c’est, pour commencer, cette citation de Victor Hugo que j’ai toujours adorée :

« Rien ne ressemble à une âme comme une abeille, elle va de fleur en fleur comme une âme d’étoile en étoile, et elle rapporte le miel comme l’âme rapporte la lumière. » Que c’est joli, vous ne trouvez pas ? Alors, que nos âmes soient bien lumineuses, chaque jour !


… Et puis, ensuite, toutes ces informations contenues dans le livre, c’est passionnant et il y a même des choses que je ne connaissais pas. Par exemple, le fait qu’aujourd’hui, il y a en France pas moins de vingt hôpitaux qui utilisent les produits de la ruche, comme celui de Villejuif, qui fut pionnier en la matière à ce qu’il me semble… Peut-être avec Limoges et l’excellent Professeur Descottes, qui fut un grand ami du Domaine Apicole de Chezelles.


Tenez, aussi ceci : nous savons tous que les Egyptiens utilisaient beaucoup les produits de la ruche pour se soigner et se rendre beaux (n’est-ce pas, Cléopâtre ?) mais ce que je ne savais pas, c’est qu’ils considéraient que le miel était source d’immortalité. D’ailleurs, on servait aussi du miel aux athlètes lors des jeux olympiques de l’antiquité. Je ne sais pas si l’on a fait de même à Londres il y a peu mais c’est probable, au moins au petit-déjeuner (clin d’œil !) J’ai aussi appris que le grand mathématicien Pythagore ne s’est nourri que de miel, tout au long de sa vie. Cela me paraît un peu excessif et entre nous, je doute que l’on ait des preuves de cela… Mais vous me rétorquerez que l’on n’a probablement pas plus les preuves du contraire. Toujours est-il que le grand homme serait mort vers l’âge de 85 ans, une belle performance pour l’époque.


Ce que je ne savais pas non plus est le fait que l’abeille est le deuxième animal le plus cité dans les publications scientifiques. Le premier, c’est bien sûr nous, les humains. Un peu plus loin, le Professeur Joyeux (quel beau nom, n’est-ce pas ?) parle de nous, les apiculteurs, n’hésitant pas à nous appeler « un des premiers acteurs de notre santé. » Eh bien ! Et d’ajouter ceci (je préfère le citer) :

« D’une manière générale, on pourrait dire sans crainte de se tromper que l’abeille, les produits de la ruche sont prioritaires, premiers pour neutraliser un grand nombre de maladies bénignes et forts utiles pour aider les patients à supporter les traitements lourds dans les affections de longue durée… ».



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